• 00.jpg
  • 01.jpg
  • 03.jpg
  • 04.jpg
  • 05.JPG
  • 06.jpg.jpg
  • 07.jpg.jpg
  • 08.jpg.JPG
  • DSCF1054.JPG
Retour Accueil

Découvrir la commune

  imageP9zupq                       

La commune de Queaux est située aux confins de la Marche et du Poitou, sur les derniers contreforts du Massif Central, en bordure de la vallée de la Vienne, voie de communication naturelle entre le Nord et le Sud. D'une superficie de 5265 hectares et d'une altitude variant de 140 à 158 m, point culminant situé à Bel Air, elle dispose de 114 kms de chemins et de routes.

 

 

 

 

Fontaine

Queaux est la seule commune de ce nom en France. Son étymologie est difficile à affirmer. Elle viendrait du mot latin Collem signifiant Colline, le choix de ce nom s'expliquant par la réalité géographique, ou d'un homme latin appelé Colus (selon le dictionnaire étymologique des noms de lieux en France - Dauzat). Certains affirment que Queaux serait la contraction de « Que d'eaux », le site étant situé en bord de Vienne et possédant de nombreux cours d'eau, ruisseaux, étangs et sources. Ces dernières sont nombreuses en effet à descendre le long des pentes, notamment celle du bourg, belle et abondante, qui parvient jusqu'à la fontaine où les femmes venaient autrefois laver leur linge.

 

 

 

 Avant comme après 1789, la vie économique s'organise autour de trois pôles : agriculture, en particulier céréalière, élevage et artisanat. On trouve à Queaux différents métiers comme des aubergistes, cafetiers, boulangers, épiciers, bouchers, maréchaux-ferrants, charrons, maçons, minotiers, tisserands, sabotiers, tonneliers, tuiliers, scieurs de long, menuisiers, couvreurs, charpentiers... Jusque dans les années 50, l'activité est intense à Queaux. Aujourd'hui, la commune compte six commerces et onze artisans parmi ses habitants.

On dénombre actuellement 560 habitants, appelés Caïocains et Caïocaines. Avec 1195 habitants en 1790, la démographie ne cesse de progresser au XIXème siècle pour culminer en 1886 avec 1766 habitants. Le déclin de la population ne commence qu'après la Seconde Guerre mondiale. L'exode des jeunes vers la ville, pour étudier et travailler, provoque ensuite le dépeuplement jusqu'au début des années 90. Depuis cette date, la commune connaît une stabilisation de sa population. L'arrivée de  nouveaux habitants a en effet permis de compenser le déficit naturel. Parmi ces arrivants on note une forte proportion d'anglo-saxons.

Au XVIIIème siècle, Queaux organisait quatre foires annuelles. Le 13 janvier, le 16 août (fête de Saint-Roch), le 24 octobre et le 11 novembre, fête de Saint-Martin patron de la paroisse. Au XIXème, on y ajoute le 1er mai. Ces foires sont peu à peu tombées en désuétude. Deux d'entre elles ont été remises au goût du jour par la municipalité dans les années 90 : tout d'abord la foire aux vins et aux fromages du 1er mai, avec la volonté de mettre en valeur la qualité des produits du terroir et le savoir-faire des artisans de la région. Cette manifestation attire chaque année de 2000 à 5000 visiteurs. Depuis 2005 la foire est également axée autour du thème du commerce équitable et du développement durable. Jusqu'en 2007 la foire du 11 novembre regroupait quant à elle divers exposants comme des pépiniéristes, horticulteurs, arboriculteurs ainsi que divers producteurs et artisans d'art locaux. Dipsarue durant 7 ans,  elle est réapparue en 2014 sous le nom de  "Fête de l'arbre" (ventes de plantes et d'arbres de producteurs, pommes, vannerie, taille, découverte d'espèces) et a permis de mettre en place un verger conservatoire au coeur du bourg.

                                                  

                                                                 1er mai

  

Quand on parle de Queaux aux habitants du département, tous parlent de la fête de la plage qui avait lieu pendant l'été. La première a vu le jour pendant la Seconde Guerre Mondiale pour financer l'envoi de colis aux prisonniers de guerre. Un défilé de bateaux fleuris et des jeux sur l'eau s'y succédaient. Au plus fort de son succès, la fête débutait par un long défilé de chars fleuris, de groupes folkloriques, de fanfares et de majorettes à travers tout le village. Elle se poursuivait par un concert d'une vedette de variété, un bal populaire et un feu d'artifice. Plusieurs mois auparavant, la population préparait les milliers de fleurs nécessaires à la confection des chars. Il y eut jusqu'à 10 000 spectateurs. L'événement demandant beaucoup d'organisation et de bénévoles, n'existe plus depuis quelques années.